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Culture

Drummondville, Warwick, Victoriaville : plusieurs municipalités québécoises affirment être le véritable lieu de naissance de la poutine. Les récits changent selon les versions, mais la plupart ramènent à la fin des années 1950, dans de petits restaurants ruraux du Centre-du-Québec.
Selon l’une des histoires les plus connues, un client aurait demandé qu’on mélange des frites et du fromage en grains dans un même sac. Le restaurateur aurait alors répondu : “Ça va faire une maudite poutine.” Difficile aujourd’hui de savoir si cette scène a réellement eu lieu, mais l’anecdote continue de faire partie du folklore entourant le plat.

Une invention qui ne fait pas consensus
Drummondville, Warwick, Victoriaville : plusieurs municipalités québécoises affirment être le véritable lieu de naissance de la poutine. Les récits changent selon les versions, mais la plupart ramènent à la fin des années 1950, dans de petits restaurants ruraux du Centre-du-Québec.
Selon l’une des histoires les plus connues, un client aurait demandé qu’on mélange des frites et du fromage en grains dans un même sac. Le restaurateur aurait alors répondu : “Ça va faire une maudite poutine.” Difficile aujourd’hui de savoir si cette scène a réellement eu lieu, mais l’anecdote continue de faire partie du folklore entourant le plat.
Ce flou historique n’est pas unique. Plusieurs éléments importants de la culture populaire québécoise ont des origines imprécises, transmises oralement plutôt que documentées officiellement.

“Au début, personne pensait que ça deviendrait un symbole du Québec, et maintenant, tout le monde connait la pouts.”
Drummondville, Warwick, Victoriaville : plusieurs municipalités québécoises affirment être le véritable lieu de naissance de la poutine. Les récits changent selon les versions, mais la plupart ramènent à la fin des années 1950, dans de petits restaurants ruraux du Centre-du-Québec.
Selon l’une des histoires les plus connues, un client aurait demandé qu’on mélange des frites et du fromage en grains dans un même sac. Le restaurateur aurait alors répondu : “Ça va faire une maudite poutine.” Difficile aujourd’hui de savoir si cette scène a réellement eu lieu, mais l’anecdote continue de faire partie du folklore entourant le plat.

Une invention qui ne fait pas consensus
Drummondville, Warwick, Victoriaville : plusieurs municipalités québécoises affirment être le véritable lieu de naissance de la poutine. Les récits changent selon les versions, mais la plupart ramènent à la fin des années 1950, dans de petits restaurants ruraux du Centre-du-Québec.
Selon l’une des histoires les plus connues, un client aurait demandé qu’on mélange des frites et du fromage en grains dans un même sac. Le restaurateur aurait alors répondu : “Ça va faire une maudite poutine.” Difficile aujourd’hui de savoir si cette scène a réellement eu lieu, mais l’anecdote continue de faire partie du folklore entourant le plat.
Ce flou historique n’est pas unique. Plusieurs éléments importants de la culture populaire québécoise ont des origines imprécises, transmises oralement plutôt que documentées officiellement.
Son d'un fromage skouik skouik



Des menus de casse-croûtes des années 70 aux festivals culinaires internationaux, ces archives témoignent de l’évolution rapide de la place occupée par la poutine dans l’imaginaire collectif québécois. Ce flou historique n’est pas unique. Plusieurs éléments importants de la culture populaire québécoise ont des origines imprécises, transmises oralement plutôt que documentées officiellement.
Drummondville, Warwick, Victoriaville : plusieurs municipalités québécoises affirment être le véritable lieu de naissance de la poutine. Les récits changent selon les versions, mais la plupart ramènent à la fin des années 1950, dans de petits restaurants ruraux du Centre-du-Québec.
Selon l’une des histoires les plus connues, un client aurait demandé qu’on mélange des frites et du fromage en grains dans un même sac. Le restaurateur aurait alors répondu : “Ça va faire une maudite poutine.” Difficile aujourd’hui de savoir si cette scène a réellement eu lieu, mais l’anecdote continue de faire partie du folklore entourant le plat.